|
L’espoir est devenu un
désespoir pour un nouvel avocat
Une des plus grandes surprises qui attendent les
diplômés en droit en Colombie est lorsqu’ils cherchent un travail. Au
lieu de créer leur propre entreprise, ils cherchent plutôt à
travailler pour un autre. Nous observons ce manque d’initiative à
créer leur propre cabinet d’avocat car ils n’ont pas travaillé durant
leurs études comme les Nord-Américains. Ainsi, ils attendent au lieu
d’agir, mais papa et maman vont encore les aider ces petits paresseux
de bébés gâtés et sans s’en rendre compte, les parents encouragent
encore plus le manque d’initiative.
Comme des centaines de milliers d’avocats arrivent sur le marché du
travail, alors l’offre est plus grande que la demande créant alors un
manque de travail pour ces nouveaux avocats. Et personne ne semble
comprendre cela en Colombie, il faut un équilibre. Comme conséquence
directe, les nouveaux avocats sont piégés par un manque de demande et
un manque d’initiative personnelle (ils n’ont jamais travaillé
auparavant). Alors nous voyons des milliers d’avocats qui travaillent
dans des emplois comme chauffeur de taxi, vendeur, secrétaire,
messagers, etc. et reçoivent environ 400 $ par mois (800.000 pesos).
Ceux qui trouvent un travail d’avocat reçoivent environ 600 par mois
(1.200.000 pesos). Le salaire minimum en Colombie est d’environ
500.000 pesos, alors vous conviendrez qu’aller plusieurs année à
l’école pour avoir un revenu de pauvre crée un grand désespoir. Un
autre fait important, un vendeur de café dans la rue a un revenu plus
élevé qu’un avocat.
Les
avocats de la Colombie - Corruption
ou frustration ?
|